Pourquoi utiliser cet outil
- Estimations d’entropie et de temps de cassage face aux GPU actuels
- Signale les mots du dictionnaire, les suites de clavier et les substitutions courantes
- Rien n’est envoyé : l’analyse se fait dans la page
La longueur l’emporte sur la complexité
Remplacer un « a » par un « @ » n’apporte presque rien, car les outils de cassage testent ces substitutions en premier. Ajouter des caractères, en revanche, multiplie l’espace de recherche. Quatre mots sans rapport sont à la fois plus faciles à retenir et bien plus durs à casser qu’une courte suite de symboles.
Questions fréquentes
Est-il prudent de saisir ici mon vrai mot de passe ?
L’analyse s’exécute entièrement dans votre navigateur et aucune frappe n’est envoyée sur le réseau. Le réflexe le plus sûr reste néanmoins de tester un mot de passe de même longueur et de même structure plutôt que celui que vous utilisez.
Qu’est-ce qui rend un mot de passe robuste ?
La longueur avant tout : visez au moins 16 caractères. Une phrase de passe de quatre ou cinq mots sans rapport bat une courte chaîne complexe, à la fois en mémorisation et en robustesse.
Comment le temps de cassage est-il calculé ?
À partir de l’entropie estimée en bits, face au débit de hachage des GPU grand public actuels, en supposant une attaque hors ligne sur une base de données fuitée.
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